02.09.2007

A bon entendeur...

La direction de l'UMP a réaffirmé vendredi son "soutien et sa totale confiance à Françoise de Panafieu pour conduire la liste UMP lors des prochaines élections municipales à Paris. En aucun cas, il ne saurait être question de remettre en cause le choix démocratique des adhérents parisiens qui ont désigné en toute transparence leur chef de file pour les prochaines élections municipales. Patrick Devedjian appelle chacun à faire preuve d'unité et de responsabilité. La direction nationale de l'UMP ne pourrait tolérer que se renouvellent les divisions qui ont causé la défaite de 2001.
Rassemblés derrière Françoise de Panafieu, la droite et le centre doivent désormais additionner tous leurs talents afin de créer une nouvelle dynamique."

Ce message a été relayé ce samedi par une interview convergente d'Alain Marleix, le secrétaire national de l'UMP aux Fédérations.

 

31.08.2007

Communiqué de presse « Osons Françoise de Panafieu en mars 2008 ! »

A lire les titres de nos quotidiens, il n’y aurait plus rien à faire pour battre monsieur Delanoë en mars prochain et l’empêcher de briguer un deuxième mandat à la tête de la mairie de Paris. Vélib’, Paris Plage, tramway…: certains défendent même son bilan… ! L’édile actuel n’aurait même pas besoin d’annoncer sa candidature. La droite parisienne n’aurait d’autre choix que de baisser les bras au motif que le maire actuel est vraiment « trop fort » !

Or Paris a besoin de changement, de mouvement bref d’une nouvelle impulsion !

Parce que Françoise de Panafieu a une expérience de terrain incontestable, député et maire d'un arrondissement qui a observé des mutations sociologiques à l’image de la capitale. Elle laboure le terrain depuis un an, arrondissement par arrondissement, grande métropole par grande métropole avec des propositions pour réveiller Paris !

Parce que la droite a un chef de file légitime tout comme Nicolas Sarkozy avait été choisi démocratiquement par les adhérents de l’UMP pour devenir leur candidat. Remettrait-on aujourd’hui en cause la légitimité de la candidature du Président de la République  ? Certains n’ont visiblement pas tiré les leçons de 2001. Nicolas Sarkozy a voulu cette primaire et au terme d’un vrai débat Françoise de Panafieu a été élue par les adhérents dès le premier tour.

Parce que nous sommes lassés des effets marketing à répétition du maire actuel, et que nous subissons de plein fouet les effets de la crise du logement et la dégradation des conditions de transport, nous ne résignons pas à construire notre vie hors de Paris ! Le vrai bilan de monsieur Delanoë est catastrophique : chômage, pauvreté, absence de logements, insalubrité, saleté des rues, embouteillages... D’ailleurs monsieur Delanoë semble préférer son parti à Paris : nul n’est dupe !

Seule Françoise de Panafieu a le projet de ramener les emplois à Paris, donner la priorité à la rénovation des transports en sous-sol, refaire de Paris une ville pour toutes les familles, une ville du développement durable, une ville référence en matière sociale et humanitaire.

Pour que Paris vive, osons Françoise de Panafieu en mars 2008 !

Benoit Robein et Geoffroy Boulard ,

Président et secrétaire général de l’association « Paris En Vie » - co-fondateurs des Jeunes avec Panafieu.

30.08.2007

Interview de Françoise de Panafieu sur Europe 1

Françoise de Panafieu a rendu d'abord hommage à Pierre Messmer, une figure du gaullisme. La chef de file pour l'UMP aux prochaines municipales à Paris, a rappelé ensuite à ceux qui veulent l'écarter de la course qu'ils doivent accepter qu'une femme peut fédérer les énergies. Plus que jamais elle s'est dit "candidate" et a tendu la main à tous ceux qui veulent changer les choses à Paris.

Une interview de Marc Tronchot. (cliquez pour écouter l'interview)

en complément: lire la brève du JDD en ligne

27.08.2007

Panafieu: «Je veux faire de Paris une éco-capitale »

f63266a9ccd86e832388ea7ea29dfeaf.jpgLe FIGARO
Propos recueillis par Guillaume Tabard.
Publié le 27 août 2007
Actualisé le 27 août 2007 : 20h01

Dans un entretien à paraître mardi dans Le Figaro, la concurrente UMP de Bertrand Delanoë affirme que "le favori de l’automne n’est pas le vainqueur du printemps". Voici le contenu intégral de cette interview.

LE FIGARO. - Bertrand Delanoë est au zénith dans les sondages. Sa dernière initiative, Vélib’, est un succès. Peut-il être battu en mars prochain?
Françoise DE PANAFIEU. - La politique, c’est aussi la gestion du temps. Qu’un maire sortant parte avec un avantage est habituel. Ne serait-ce qu’en raison des moyens de communication dont il dispose. Et monsieur Delanoë en use et en abuse. Mais l’histoire nous apprend aussi que le favori de l’automne n’est bien souvent pas le vainqueur du printemps.
Maire de Paris, j’aurais fait Vélib’. D’ailleurs, nous l’avons voté. Mais je l’aurais fait différemment. Plutôt comme l’on fait Lyon ou Nantes. Et surtout en pratiquant la concertation quant au choix des emplacements et en liaison avec les communes riveraines. La politique municipale ne peut pas se résumer à Vélib.
Lire la suite sur lefigaro.fr cliquez ici

24.08.2007

La mise au point de P. DEVEDJAN (Le Figaro 24/08)

Après Alain Marleix et Philippe Goujon, Patrick Devedjan appelle à l'union de la droite à Paris derrière Françoise de Panafieu dans une interview donnée au Figaro.

"LE FIGARO : Et à Paris, comment éviter l’affrontement programmé entre Françoise de Panafieu et Bernard Debré?

P. DEVEDJAN : Françoise de Panafieu a été élue par les militants, lors de primaires auxquelles Bernard Debré n’a pas participé. On a perdu Paris en 2001 à cause de nos divisions mais, malheureusement, on n’en a pas tiré les leçons! J’appelle chacun à y mettre du sien: il nous faut un leadership incontesté sur Paris, et dans les deux arrondissements où le front de l’UMP est encore dégarni et où le combat sera décisif: le XIIe et le XIVe."

A bon entendeur salut !

17.08.2007

Un mois de Vélib' à Paris - vidéo du Figaro

15.08.2007

Françoise de Panafieu a souligné qu'il n'était pas question de revenir sur le choix des adhérents de son parti, qui l'ont élue pour défier Bertrand Delanoë en 2008.

(source AFP). 

Q : Que vous inspire la demande du député UMP Bernard Debré qui veut prendre votre place dans la course à l'Hôtel de Ville? 

R : "Il n'est pas question de revenir sur le choix des adhérents de l'UMP-Paris qui m'ont élue comme tête de liste. Ce point-là est réglé. Mais Bernard Debré fait une proposition intéressante : se présenter dans le XIIème (ndlr: arrondissement-clef pour la conquête de Paris). Je suis prête à ce qu'il m'en parle. Je rencontre le 25 août Alain Marleix (ndlr : chargé des élections à l'UMP). Si Bernard Debré me confirme cette proposition, je la mettrai à l'ordre du jour".

"Par ailleurs, Bernard Debré, qui n'est pas conseiller de Paris, n'est peut-être pas au fait du pré-projet que les UMP parisiens ont emporté comme devoir de vacances. Ce document de travail important rassemble tout ce qui nous est remonté des arrondissements à la suite de mes visites - plus d'une cinquantaine - et les enseignements de mes déplacements à l'étranger : Rome, Tel Aviv, Berlin... J'organise un séminaire les 20 et 21 septembre au cours duquel nous en discuterons avant d'aller en débattre avec les Parisiens. Début 2008, nous présenterons notre projet pour Paris".

Q : Bertrand Debré laisse entendre que l'Elysée est plus ou moins sur la même ligne que lui...

R : "Je lui laisse la responsabilité de cette appréciation. Evidemment, ce pré-projet s'est fait en étroite coordination avec tous les responsables politiques qui ont à en connaître".

Q : Les législatives à Paris et les succès de Delanoë, type Vélib', ne sont-ils pas de nature à alarmer votre camp sur vos vos chances de le battre en 2008 ?

R : "Une politique municipale ne saurait se résumer à Vélib', dont le succès était prévisible, après, entre autres, l'expérience de Lyon. Nous, conseillers de Paris UMP, avons eu une approche positive, puisque nous avons voté cette initiative.

Notre attitude ne se résume pas à une critique ou une opposition systématique. Pour autant, nous constatons que trop de Parisiens restent en rade sur de sujets aussi essentiels que logement, pollution, gardes d'enfants, solidarités non prises en compte - Alzheimer, personnes âgées - liens avec les communes riveraines, alors que la conférence métropolitaine mise en place par Bertrand Delanoë n'a ni statut, ni moyens.

Quant aux législatives, nos candidats, bons, renouvelés, paritaires, ont subi entre les deux tours une situation plus nationale que locale : crainte de tsunami de droite, TVA sociale...

Mais l'électorat parisien, informé, ne confond pas les élections et est capable de se rendre compte que le maire en place ne sait pas répondre à ses attentes profondes et vitales."